Vers la seconde du futur

La seconde du futur se précise grâce à une collaboration internationale impliquant Sorbonne Paris Nord

Une collaboration scientifique internationale a permis de comparer avec précision dix horloges atomiques de nouvelle génération réparties dans six pays. Ces résultats marquent une étape vers une nouvelle définition du temps universel, avec des retombées majeures en géodésie, astronomie et métrologie temps-fréquence.

Ce travail est publié par le CNRS et s’inscrit dans le cadre du projet T-REFIMEVE (Transfert d’Exactitude par Fibre Optique de la Métrologie des VElocités), qui associe de nombreux laboratoires internationaux. L’université Sorbonne Paris Nord y joue un rôle central grâce à l’implication de ses chercheurs du Laboratoire de Physique des Lasers (LPL – UMR 7538, CNRS/Université Sorbonne Paris Nord) :

  • Anne Amy-Klein,
  • Christian Chardonnet,
  • Etienne Cantin.

Leur expertise et leurs contributions scientifiques renforcent la place de l’université  dans le domaine de la métrologie du temps et des fréquences, un champ de recherche au cœur de nombreux enjeux scientifiques et technologiques.

Un enjeu scientifique et sociétal majeur

Depuis plus d’un demi-siècle, la seconde est définie à partir des horloges atomiques au césium. Mais les nouvelles générations d’horloges, basées sur les atomes de strontium et d’ytterbium, permettent des mesures encore plus précises et ouvrent la voie à une redéfinition du temps universel.

Cette avancée n’est pas uniquement théorique : elle a des applications concrètes dans des domaines variés tels que la géodésie (mesure de la forme et du champ de gravité de la Terre), l’astronomie, ou encore les télécommunications. Elle ouvre aussi des perspectives inédites pour les systèmes de navigation et de synchronisation des réseaux.

👉 Lire l’article complet sur le site du CNRS : La seconde du futur se précise avec un réseau mondial d’horloges

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